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 Les maladies infectueuses

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MessageSujet: Les maladies infectueuses   Mer 2 Sep - 16:00

Les maladies infectieuses:

Les parasites

Un parasite est un être qui vit au dépend d'un autre. On peut retrouver chez les oiseaux en captivité deux principaux types de parasites : les parasites internes et les parasites externes. Les parasites internes vivent directement dans l'animal. Souvent, il s'agit de parasites intestinaux, mais il existe également des parasites sanguins ou sous-cutanés. Les parasites externes vivent quant à eux directement sur la peau ou les plumes de l'oiseau.

Le cycle de vie d'un parasite

Il existe deux types de cycle. Le cycle direct et le cycle indirect. Les parasites qui ont un cycle direct ne nécessitent qu'un seul hôte (l'oiseau). Ils passent donc par contact direct d'un oiseau à un autre. L'oiseau peut même se re-contaminer lui-même si la volière ou la cage n'est pas adéquatement désinfectée. Les parasites qui ont un cycle de vie indirect ont besoin d'un ou plusieurs hôtes intermédiaires pour une partie de leur développement. Cet hôte intermédiaire peut être un insecte ingéré par l'oiseau ou même un petit mammifère dans le cas des oiseaux carnivores ou oiseaux de proies. Il est donc crucial de connaître le cycle de vie du parasite pour pouvoir correctement traiter l'oiseau infecté. Si le parasite a un cycle direct, il faut s'assurer d'avoir une désinfection qui soit la plus parfaite possible, alors que dans le cas d'un parasite à cycle indirect, il faut surveiller l'alimentation de l'oiseau plus que son environnement. La façon le plus commune d' « attraper » des parasites internes est d'en ingérer par la bouche. Par contre, il existe d'autres façons de se contaminer.

Les parasites externes

Il y a plusieurs types de parasites externes. Cependant, les plus fréquemment rencontrés sont les mites, les poux et les tiques. Cependant, il est aussi possible qu'un oiseau soit infesté par des larves de mouches ou de moustiques. Ces mouches déposent leurs œufs dans des plaies ouvertes présentes chez les oiseaux et lorsque les œufs éclosent, les larves qui en sortent bougent sur l'animal. Il faut consulter un vétérinaire sans tarder, puisque le traitement est souvent chirurgical.

Un oiseau atteint de parasites externes aura tendance à se gratter très souvent à l'aide de son bec ou de ses pattes. L'oiseau peut même devenir anémique s'il est l'hôte de parasite hématophage (qui se nourrissent de sang).

Les parasites externes sont relativement rares chez les perroquets en captivité. Ils sont plus fréquents chez les pinsons et canaris. Les tiques sont très rares en captivité. On les rencontre plus fréquemment chez les oiseaux sauvages vivant à l'extérieur. Les poux ont l'avantage d'être très spécifiques. C'est-à-dire qu'ils ne vivent que chez certaines espèces très particulières et ne peuvent vivre sur d'autres espèces d'oiseaux. Cela aide beaucoup pour limiter leur propagation. Il est également intéressant de savoir qu'il n'est en aucun cas dangereux pour les humains ou les autres mammifères ou reptiles de la maison d'attraper ces poux, car ils ne vivent que sur certaines espèces d'oiseaux. Les poux sont rouges ou gris. On peut les voir dans le fond de la cage, sur une surface blanche. Les poux sucent le sang de l'oiseau et retourne ensuite dans le fond de la cage. Ces poux causent du prurit (démangeaisons) et il faut les éliminer rapidement avec des produits vendus à cet effet chez les vétérinaires,


Il existe plusieurs types de mites d'oiseaux  :


Mites du bec et des pattes (aussi appelés acariens de la cire) :


Son nom scientifique est Knemidocoptes pilae . On appelle aussi cette maladie « la gale ». Les symptômes d'un oiseau ayant des acariens de la cire sont les suivants :

   Présence de croûtes au niveau du bec et de la cire, pouvant même parfois se rendre aux paupières, aux joues et tout autour du bec.
   Présence de croûtes aux pattes, pouvant même se rendre jusqu'au cloaque. Si on regarde attentivement, il est possible de voir des petits trous (comme des alvéoles d'abeilles) sur la région affectée. Ces trous servent de refuge aux mites. Elles entrent en faisant de petits trous et font des tunnels sous la peau. C'est une condition assez fréquente chez la perruche ondulée.

Le traitement consiste à nettoyer la cage et l'environnement comme il se doit, et répéter ce nettoyage durant le traitement. On traite cette maladie à l'aide de l'Ivermectin topique, un produit vendu dans les cliniques vétérinaires à la suite d'un examen de l'oiseau seulement (on ne peut s'en procurer sans que l'oiseau malade ne soit vu).

Mites des plumes :

Ces mites sont moins fréquentes que les premières, mais peuvent tout de même apparaître. Les mites des plumes se logent dans la tige de la plume et se nourrissent des débris de l'épiderme. Les mites peuvent aller jusqu'à briser les plumes. Elles provoquent de la démangeaison et peuvent être une cause du picage chronique.

Mites du système respiratoire :

Ces acariens se trouvent plus souvent chez les canaris et les pinsons. Les mites se logent dans la trachée et peuvent entraîner des complications respiratoires.

Mites de la peau :

Rare chez les oiseaux d'intérieur, mais ceux qui vivent à l'extérieur en ont presque toujours. Ils entraînent beaucoup de prurit (démangeaisons) et, par le fait même, des lésions.

Toutes ces mites se traitent à l'aide de l'Ivermectin, un produit vendu sous ordonnance chez les vétérinaires.

Les parasites internes

Les parasites internes ne sont pas très fréquents chez les oiseaux en captivité et les coprologies de routine ne sont généralement pas faite lors d'examen annuel chez le vétérinaire. Les signes cliniques les plus fréquents d'un animal ayant des parasites internes sont les suivants :

   Anorexie
   Diarrhée
   Constipation
   Distension abdominale
   Sang dans les selles
   Perte de poids
   Présence de vers dans les selles

Pour savoir de quel parasite il s'agit et pour pouvoir traiter adéquatement, il est important d'amener un échantillon de selle chez un vétérinaire. Il procédera à une analyse de selles (flottaison). Lors de la lecture de la lame au microscope, il sera ensuite en mesure d'identifier l'œuf ou le parasite en question et de vous prescrire le bon médicament. Il existe plusieurs sortes de parasites internes, voici les plus fréquents.

Les Nématodes

1. Ascaris (vers ronds)

Les ascaris ont l'apparence d'un petit spaghetti avec les deux extrémités effilées. Les oeufs de ce nématode sont très ronds et ont un centre très foncé. Ils peuvent se trouver dans presque toutes les parties ou organes du corps de l'oiseau.

2. Les vers à crochets

Ces parasites portent le nom de vers à crochet, car il s'accroche à leur hôte pour pouvoir rester en place et éviter ainsi d'être délogé et éliminé.

3. Strongyloïdes

Le cycle de ce parasite est généralement direct. La larve entre dans le corps de l'animal soit par la bouche ou directement à travers la peau. On le retrouve fréquemment dans le petit intestin.

4. Oxyures (PIN WORM)


Ils ont généralement un cycle de vie direct.

Les cestodes (vers segmentés aussi appelés tænia)

Tous les cestodes d'oiseau résident dans le petit intestin. Les vers segmentés ne sont généralement jamais retrouvés en entier dans les selles. On retrouve des segments de vers. Ces segments ressemblent à des grains de riz. Tous les cestodes aviaires ont un cycle de vie indirect et sont donc non fréquent chez les oiseaux en captivité qui mange de la moulée. Il est important de choisir des insectes de qualité pour les oiseaux insectivores, car les insectes peuvent servir d'hôte intermédiaire aux cestodes.

Les trématodes


Les trématodes ont un cycle de vie indirect et sont rarement transmit en captivité. Ils sont souvent transmis par des escargots d'où la faible incidence en captivité.

Les protozoaires

1. Les coccidies ( Eimeria, Crytposporidium, Isospora, Toxoplasma, Sarcocystis, etc.)

Ce parasite intracellulaire peut avoir un cycle de vie direct ou indirect selon l'espèce du parasite. Les coccidies habitent généralement les cellules épithéliales qui recouvrent les intestins.

2. Les flagellés (Giardia, Trichomonas, etc.)

Il existe plusieurs espèces de ce type de protozoaire. Ce protozoaire est fréquemment retrouvé chez les pinsons australiens. Le diagnostic n'est pas toujours évident à réaliser.

Le traitement des parasites internes

Pour traiter les parasites internes, il est nécessaire de commencer par une analyse de selles. Cette coprologie doit être réalisée par un vétérinaire compétant en médecine aviaire. Il est vrai qu'un œuf d'ascaris ressemble toujours à un œuf d'ascaris et une coccidie toujours à une coccidie. Le but de consulter un vétérinaire compétant en médecine aviaire n'est pas parce que les autres vétérinaires ne seraient pas capables de trouver le parasite problématique, mais plutôt car la posologie des drogues utilisées chez les oiseaux est différente de celle pour les mammifères. Il ne faut pas oublier non plus que certaines espèces sont plus sensibles que d'autres à certaines drogues.
Les coccidies

Ce parasite se traite à l'aide des sulfas.

Les cestodes et les nématodes

On peut traiter ces deux types de parasites de la même manière. La drogue à utiliser est le Praziquantel.

Les nématodes

Ces parasites se traitent très bien à l'aide de Fenbendazole (Panacur©).


Prévention

La prévention des parasites consiste à faire une bonne quarantaine à tous les nouveaux oiseaux. La quarantaine permettra de découvrir la présence de parasites externes. Puisque les parasites internes ne sont pas communs chez les oiseaux en captivité, une coprologie n'est généralement pas effectuée de routine. Un examen lors de l'acquisition et un examen annuel chez un vétérinaire aviaire permettront d'enrayer et de prévenir la présence de parasites chez l'animal.


Chlamydiose

La chlamydiose, aussi nommée psittacose, ornithose et « Parrot fever », est une maladie très importante à connaître dans le domaine aviaire, puisqu'elle est fréquente. Beaucoup d'oiseaux sont atteints de cette maladie et peuvent donc la répandre. Le terme chlamydiose est le terme global de la maladie, les termes psittacose et « Parrot fever » font référence aux psittacidés atteints tandis que le terme ornithose est surtout utilisé pour les oiseaux sauvages.

Cette maladie est causée par une bactérie intracellulaire du nom de Chlamydia psittaci . Cette bactérie doit absolument vivre dans les cellules de l'hôte pour survivre et se reproduire. C'est en partie pour cette raison que la maladie est difficile à diagnostiquer et à traiter. La Psittacose est une zoonose, c'est-à-dire une maladie transmissible aux humains. D'où l'importance de traiter cette maladie consciencieusement.

La majorité du temps, les oiseaux atteints de cette maladie sont ceux qui voyagent beaucoup, ou ceux importés d'un autre pays. Cependant, les oiseaux de compagnie ne sont pas épargnés. Les cockatiels et les perruches ondulées sont souvent porteurs sains de cette bactérie et peuvent contaminer les autres perroquets dans le même environnement. Les porteurs sains sont très fréquents. Ces oiseaux ne sont pas malades, on ignore qu'ils ont la Chlamydia, mais ils peuvent la transmettre et eux-mêmes peuvent tomber malade à la suite d'un stress important.

La transmission se fait de plusieurs façons. Les bactéries infectieuses sont éliminées de l'organisme par les fèces, la salive, l'urine et les exsudats respiratoires, oculaires et nasaux. Cette bactérie n'est cependant pas résistante aux désinfectants, même les moins forts comme les ammoniums quaternaires, mais elle peut vivre très longtemps dans l'environnement. La façon la plus commune de contracter la chlamydiose pour un oiseau est de respirer les poussières de fientes séchées d'un oiseau infecté. L'oiseau qui ingère des bactéries ne sera pas nécessairement malade si son système immunitaire est assez fort ou si la dose de bactéries ingérée est faible. Il se peut également qu'il ait « attrapé » la maladie, mais que la bactérie ne cause pas de problème chez son nouvel hôte. L'oiseau sera alors lui-même un porteur sain. Il est possible que ce porteur nouvellement contaminé devienne malade éventuellement en cas de stress.
Symptômes :

   Souvent asymptomatique
   Dépression
   Anorexie
   Perte de poids
   Sinusite
   Conjonctivite
   Dyspnée (difficulté à respirer)
   Diarrhée
   PU/PD (polyurie polydipsie, c'est à dire que l'oiseau boit beaucoup et urine beaucoup)
   Amorphe
   Plumes ébouriffées

Dans les cas plus graves, l'oiseau peut présenter ces symptômes :

   Tremblements
   Convulsions
   Torticolis
   Incoordination
   Autres problèmes nerveux
   Mort

L'humain aura ces symptômes :

   Fièvre élevée (38-39°C)
   Signes respiratoires
   Les jeunes enfants en seront plus ébranlés que les adultes.

Causes :

Voir introduction. La psittacose est causée par une bactérie intracellulaire obligatoire.

Traitement :

La maladie doit être diagnostiquée par un vétérinaire compétant en médecine aviaire. Par la suite, il faudra instaurer un traitement de longue durée. Plusieurs médicaments existent pour traiter cette maladie. Il s'agit d'antibiotiques efficaces contre Chlamydia. Les tétracyclines sont souvent utilisées pour ces infections. Le traitement est d'une durée de 45 jours, car les bactéries peuvent dormir dans les cellules pour des périodes très prolongées et le traitement n'est pas actif sur les bactéries dormantes. Le traitement peut parfois être inefficace chez certains spécimens. Il est donc important de faire tester les oiseaux atteints à nouveau après le traitement pour s'assurer que l'oiseau est négatif. Cependant, aucun test pour la chlamydiose n'est sûr à 100%. Il est toujours possible qu'un oiseau testé négatif soit tout de même porteur de la bactérie.

Prévention :

L'important est de faire faire une quarantaine à tous les oiseaux avant de les mettre en contact avec des oiseaux sains et de leur faire subir des tests de dépistages pour les principales maladies. De cette façon, les risques de transmission de maladie sont largement diminués.  

Il est conseillé de ne pas élever ou garder les gros perroquets avec des perruches ondulées ou des cockatiels. Ces derniers sont souvent porteurs sains de la maladie et peuvent contaminer les plus gros oiseaux.

Polyoma virus aviaire

Cette maladie a été découverte au départ chez des bébés perruches ondulées. Cette maladie est parfois nommée « maladie des perruches ondulées au sevrage », mais elle ne touche pas que les perruches, elle peut également affecter les perroquets. Il y a des espèces plus à risque tels que les Eclectus, les Conures, les perruches à colliers et les aras. Cette maladie peut également toucher les pinsons et en particulier les pinsons australiens.

Cette maladie affecte généralement les bébés, mais peut être présentes très rarement chez les spécimens adultes. La maladie se transmet généralement des parents porteurs sains aux oisillons lors du repas par régurgitation. On suspecte aussi que l'inhalation du virus pourrait également causer la maladie.
Symptômes :

   Mort subite chez les perruches ondulées de 10 à 20 jours
   Mort subite des perroquets âgés entre 2 à 14 semaines
   Abdomen distendu
   Cloaque souillé d'urine
   Problème de croissance de plumes
   Déshydratation
   Rougeur de la peau
   Mauvais plumage ressemblant au PBFD
   Anorexie
   Stase du jabot

Chez les perroquets, il est rare de voir des signes cliniques. Souvent, l'oiseau est trouvé mort. S'il y a lieu les signes seront présents seulement 24 heures avant le décès.

Causes :

Voir introduction. Cette maladie est causée par un virus.

Traitement :

Aucun. Généralement les bébés atteints vont mourir. Il sera important par la suite de trouver la provenance du virus. S'il s'agit d'un élevage de perruches ondulées, il est plutôt conseillé de tuer les adultes qui pourraient être porteurs sains et de désinfecter adéquatement l'environnement avant de repartir avec une nouvelle lignée en santé.

Prévention :

Il existe un vaccin contre le Polyoma virus . Ce vaccin peut être administré à partir de 6 semaines aux bébés oiseaux. Il est considéré comme étant efficace. Tous les oiseaux plus à risques devraient systématiquement être vaccinés. Il existe également un test pour dépister la maladie. Les quarantaines ne sont pas négligeables, elles doivent être réalisées avec sérieux lors de l'achat de reproducteurs pour éviter d'introduire des porteurs sains dans l'élevage

Maladie de pachéco

La maladie de pachéco est causée par un Herpès virus. Il attaque presque exclusivement les psittacidés. Cette maladie peut frapper toutes les espèces de perroquets. Les espèces un peu plus à risque sont les amazones, les gris d'Afrique, les youyou du Sénégal, les Quaker, les perruches ondulées et les cockatiels.



Puisqu'il s'agit d'un Herpes virus, il est possible que ce virus, tout comme l'Herpès chez les humains, demeure latent un certain temps dans l'organisme et cause la maladie en cas de stress. Ceci est possible chez des oiseaux nouvellement infectés ainsi que chez des oiseaux qui auraient survécu à la maladie. Souvent le virus reste dans l'organisme et peut être transmis par la suite à d'autres oiseaux. Les réservoirs les plus fréquents de ce virus sont les conures, quoiqu'il est possible de le retrouver également chez les aras et amazones.

Symptômes :

Généralement l'oiseau va mourir sans avoir auparavant démontrer de symptômes. Certains oiseaux (en particulier les aras) vont démontrer des symptômes vagues avant la mort. Ces symptômes sont :

   Dyspnée (difficulté à respirer)
   Polyurie (beaucoup d'urine avec coloration jaunâtre des fèces)
   Sinusite
   Conjonctivite
   Diarrhée avec ou sans présence de sang
   Anorexie
   Régurgitation
   Dépression

Causes :

Cette maladie est causée par un Herpes virus.

Traitement :

Cette maladie est difficile à diagnostiquer, mais il existe un test de dépistage. Il existe un traitement, combiné à un traitement de soutien général. L'isolement de l'oiseau est nécessaire dans tous les cas. À cause de la tendance au virus Herpès à rester latent dans l'organisme, il est conseillé de ne pas mettre un oiseau ayant souffert du Pacheco en contact avec des oiseaux sains.

Prévention :

La prévention consiste en une hygiène très stricte, la quarantaine et le dépistage de tous les nouveaux oiseaux.
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